La caisse ne s'arrête pas
Quand internet coupe, les ventes restent sur l'appareil et partent dès que le réseau revient.
Voir commentStoripo remplace le cahier, la calculatrice et les inventaires de tête. Vous vendez, il compte : ce qui sort, ce qui reste, ce qu'on vous doit et ce que vous devez.
Quand internet coupe, les ventes restent sur l'appareil et partent dès que le réseau revient.
Voir commentChaque vente, réception ou perte le met à jour, et une alerte prévient avant la rupture.
Toutes les fonctionsChacun ouvre, vend et clôture sa caisse. Le patron voit l'écart de chacun, tout de suite.
Côté patronPensé avec des commerçants, pour la journée réelle d'un magasin : plusieurs vendeurs, des clients à crédit, des livraisons fournisseurs et un réseau qui ne tient pas toujours.
Chaque vendeur ouvre sa caisse avec son fond, vend, puis compte et clôture. L’écart entre ce qui est compté et ce qui est attendu apparaît tout de suite.
Ventes, réceptions, pertes et retours mettent le stock à jour. Chaque mouvement est gardé, et une alerte prévient avant la rupture.
Un article se vend comme il se compte : à la pièce, au détail d’un paquet ou au kilo, avec son propre prix.
Réception de la marchandise, factures, règlements et retours avec avoir : vous savez ce que vous devez, et à qui.
Les ventes à crédit sont rattachées au client. Son encours et ses règlements, même partiels, se lisent sur sa fiche.
Un produit cassé ou périmé se déclare en un geste : il sort du stock et la perte reste tracée.
Le propriétaire voit tout, le gérant pilote son magasin, le vendeur tient sa caisse. Chacun n’accède qu’à ce qui le concerne.
Les commandes passées sur OpiBag arrivent dans Storipo : le magasin les accepte, les prépare et les remet contre le code du client.
Le vendeur trouve, pèse et encaisse : Storipo met le stock à jour à chaque vente.
L'article se trouve en quelques lettres, en touchant son rayon, ou en le scannant.
Un article se vend comme il se compte, chacun avec son propre prix.
Le vendeur saisit le montant reçu, Storipo affiche ce qu'il faut rendre.
Un article se vend comme il se compte : à la pièce, au détail d'un paquet ou au kilo.
Le propriétaire voit tout, le gérant pilote son magasin, le vendeur tient sa caisse.
Vendre à crédit, payer une facture, modifier un client : vous décidez qui peut faire quoi.
Fond, ventes, crédits encaissés, factures payées : l'écart de fermeture se lit d'un coup d'œil.
Factures en crédit, échéances proches et total impayé, fournisseur par fournisseur.
Une coupure ne doit jamais arrêter une vente. Storipo garde tout sur l'appareil et rattrape quand internet revient.
Par rayon, par recherche ou au code-barres.
Les fruits et légumes au gramme, avec leur prix au kilo.
Le total, le montant reçu, la monnaie à rendre.
La vente est rattachée à la fiche du client.
Les ventes attendent le retour du réseau.
Une commande OpiBag arrive : vous l’acceptez.
Contre le code du client, puis elle entre en caisse.
Chaque mouvement du jour, et l’écart à la fermeture.
Factures en crédit, échéances et total impayé.
Ce que chaque vendeur peut faire, permission par permission.
Non. Storipo s’ouvre dans le navigateur, sur un ordinateur, une tablette ou un téléphone.
La caisse continue. Les ventes, les crédits et les règlements sont gardés sur l’appareil, puis envoyés dans l’ordre dès que le réseau revient.
Français, arabe et anglais. Chaque personne choisit la sienne.
Oui. Chaque magasin a son stock, ses vendeurs et sa caisse, et le propriétaire les suit tous depuis le même compte.
Cela dépend du nombre de magasins et de postes de caisse. Écrivez-nous : nous vous répondons avec une proposition et une démo.
Une démo avec vos produits et votre façon de travailler, puis une proposition adaptée à votre nombre de magasins et de caisses.